ROMAN EMPIRE




Création 2026


Durée estimée 1h20




Roman Empire est né de plusieurs choses.

Du désir, d’abord, de revenir aux fondamentaux, de rouvrir un espace de recherche un peu à l’os : le jeu, une salle vide, se réunir à quelques un.es. Chercher à partir de pas grand chose, très au présent, construire à partir de ce que découvre la répétition. Travailler, donc en écriture de plateau, avec des protocoles performatifs qui s’appuient sur le lieu où l’on se trouve, ici et maintenant.

De discussions ensuite. De ces questions qui bruissent depuis un moment : que fait l’art au pouvoir ? Et vice versa ? Et en ces temps de néo-fascisme ? Et qu’est-ce qu’on peut faire d’actif avec ce que ça nous fait ? Le sous-titre de travail serait : « J’apprends à vivre avec la peur. » Une pièce pour chercher du côté du frisson et, paradoxalement ?, du rire. Pour chercher à inventer, à s’entraîner ensemble à d’autres rapports à l’effroi, autres que la stupeur, la distraction ou la désespérance. Bondir, s’encourager, disparaître, faire regarder ; réveiller les murs, les morts, les vieilles histoires cachées . …

De points d’entrée éclectiques enfin, pour écrire au plateau à partir de ce qu’on ne sait pas encore, mais qui semble faire obscurément signe vers une bizarre constellation logique, une histoire faite de beaucoup de voix, à travers plusieurs époques divers continents et dimensions : une trend tiktok de 2023, #Roman Empire, qui veut dire « mon obsession, mon paradigme » ; l’obsession, justement, de Donald Trump et de divers autres partis autoritaires contemporains pour les colonnes néoclassiques ; l’histoire du Bauhaus interdit par les nazis — et l’architecture des bâtiments publics, enfin, les théâtres par exemple, qui portent tout ça dans leurs murs, leurs sols, leurs planss … 

Finalement, c’est devenu le début d’un spectacle à venir. Une forme pérégrine, faite pour être légère et pour voyager, portée par une comédienne, un comédien, et toutes les salles noires prêtes à les accueillir.




Roman Empire répète au théâtre de la Bastille en février et juin 2026 et sera créé au CCAM (Vandoeuvre-les-Nancy) à l’automne 2026.






Distribution


Conception, écriture et mise en scène Camille Dagen
Collaboration artistique, scénographie, costumes et vidéo Emma Depoid

Animal Architecte est dirigée en binôme par Camille Dagen et Emma Depoid

Avec Hélène Morelli et Vincent Pacaud

Création lumière, régie générale Edith Biscaro
Composition musicale Kaspar Tainturier-Fink

Production, développement Mélanie Charreton (Oursa Minor) 



Production


Production Animal Architecte

En coproduction Théâtre de La Bastille (Paris), Centre Culturel André Malraux, Scène Nationale de Vandœuvre-lès-Nancy, Maillon - théâtre de Strasbourg - scène européenne, Théâtre des 13 vents, CDN Montpellier, (en cours)

Avec la participation artistique
du Jeune Théâtre National

Animal Architecte est soutenue et accompagnée par la Direction régionale des affaires culturelles Grand Est – ministère de la Culture, au titre de l’aide au conventionnement.
 





Kit mains libres




   
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